Sécurité

La sécurité de votre intervention est notre priorité

Le plateau technique et le personnel hautement qualifié sont les principales garanties du bon déroulement de votre intervention. Pour se faire l’IECEP s’inscrit dans une démarche de qualité au travers une accréditation très sévère mise en place par la haute autorité de santé et par une démarche volontaire d’amélioration de ces process internes.

L’IECEP a ainsi obtenu son agrément toujours renouvelé par l’autorité administrative.

Un agrément, pourquoi ?

Le Ministère de la Santé accorde régulièrement son agrément aux différents établissements hospitaliers et cliniques privées, notamment aux cliniques de chirurgie esthétique, en France.

Pour obtenir cet agrément garantissant aux patients une parfaite sécurité esthétique, l’IECEP a dans un premier temps procédé à une auto-évaluation, révisée après leur visite, par des professionnels de santé extérieurs à la clinique. Un dispositif de suivi est ensuite intégré afin d’engager les chirurgiens esthétiques ainsi que l’équipe médicale de l’IECEP dans une action de qualité durable.

IMPORTANT:

Vous pouvez vérifier la compétence du chirurgien que vous allez consulté sur le site:   www.conseil-national.medecin.fr

Les impondérables de la chirurgie

Tout acte chirurgical comporte un risque. En revanche, il faut distinguer l’évolution prévisible d’un site opératoire d’une complication.

Une complication est un aléa dont la survenue est imprévisible.

Pourquoi est-il impératif de vérifier que votre chirurgien est compétent en chirurgie Plastique, Esthétique et Reconstructrice?

Parce que votre chirurgien plasticien a été formé dans des services hospitaliers habitués à traiter des cas gravissimes d’infections, de traumatismes, de tumeurs, de brûlures et de malformations, il est donc le plus à même pour reconnaitre et traiter les complications de la chirurgie esthétique décrites plus bas.

Évolution prévisible post opératoire:

  • Inconfort et douleur: Ils sont habituels, d’une intensité variable selon la nature de l’intervention pratiquée et selon les patients. Ils justifient la prescription d’antalgiques.
  • Gonflement (oedème) et ecchymose : d’importance très variable et imprévisible, ces phénomènes sont constants. Ils disparaissent spontanément et complètement en quelques semaines ou mois selon le type d’intervention.
  • Cicatrisation, cicatrices : Quelle que soit l’intervention, les cicatrices sont constantes et inévitables. Indélébiles, leur aspect final est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 12 mois. Une cicatrice doit être protégée du soleil pendant environ un an. L’évolution de la cicatrisation sur un mode hypertrophique ou chéloïdien est possible, pouvant nécessiter un traitement approprié (injections de corticoïdes dans la cicatrice, compression continue, etc.).
  • Modifications de la sensibilité : à type d’engourdissement, d’insensibilité, ou de sensations « bizarres » dans la région opérée, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas).

Complications post opératoires:

  • Saignement: extériorisé (hémorragie) ou non (hématome). Relativement fréquents, mais d’importance très variable, un hématome ou une hémorragie peuvent nécessiter une reprise de l’intervention pour arrêter le saignement (hémostase) et évacuer les collections.
    Pour réduire ce risque, l’aspirine et tous les médicaments anti-inflammatoires doivent être arrêtés 10 jours au moins avant l’intervention. Certaines précautions doivent aussi être prises chez les patients qui prennent des anticoagulants.
    Exceptionnellement, une hémorragie importante peut nécessiter la transfusion de sang ou de produits dérivés du sang.
  • Epanchement lymphatique (sérome) : plus fréquent, il apparait dans les interventions qui comportent des décollements importants de la peau. Comme un hématome, il peut parfois nécessiter une intervention pour être évacué et drainé.
  • Infection : Toute piqûre, toute incision de la peau, tout acte invasif comporte un risque d’infection puisque la peau est normalement couverte de microbes. Dans l’immense majorité des cas en effet, c’est avec les microbes de sa propre peau qu’un patient opéré s’infecte. Tous les moyens sont mis en oeuvre pour éviter que ces microbes pénètrent sous la peau (désinfection de la région opérée, règles d’asepsie chirurgicale, etc.). Malheureusement une infection du site opératoire est toujours possible, d’importance très variable. Tout peut se voir, depuis la simple infection d’un fil sous-cutané, jusqu’à l’abcès. Dans tous les cas, les signes d’inflammation qui permettent de suspecter une infection débutante sont une rougeur, une douleur et un gonflement de la région opérée, qui est plus chaude que les régions voisines. De la fièvre est très souvent associée.
    Lorsqu’une infection du site opératoire est reconnue, elle nécessite un traitement adapté qui peut aller jusqu’à une nouvelle intervention chirurgicale.
    Lorsque l’infection concerne un implant ou un matériel étranger mis en place dans l’organisme, son traitement oblige le plus souvent à l’enlever. Ce n’est que plusieurs mois après la cicatrisation qu’on peut envisager de remettre en place un nouvel implant, avec un risque infectieux augmenté.
    Il est illusoire de vouloir prescrire systématiquement des antibiotiques pour essayer de prévenir une infection après une intervention chirurgicale. Les antibiotiques peuvent en outre être dangereux car ils sélectionnent des microbes qui leur résistent et qui sont alors difficiles à traiter, surtout en milieu hospitalier. En matière de chirurgie, les antibiotiques ne doivent donc être utilisés que dans certains cas rares, et selon des règles très précises.
    Après une infection, les cicatrices peuvent être larges et inesthétiques.
  • Nécrose cutanée : une partie plus ou moins importante de la peau peut mourir par défaut de vascularisation. Nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, cette complication assez rare peut survenir lorsque la peau est décollée sur une grande étendue. L’importance de cette nécrose peut être très variable, et son traitement peut nécessiter une nouvelle intervention.
  • Désunion mécanique de la suture, partielle ou totale (lâchage de suture), rare de traitement chirurgical simple.
  • Kystes épidermiques sur la cicatrice, bénins.

Complications thrombo-emboliques

La thrombose veineuse (ou « phlébite ») est la constitution d’un caillot de sang dans une veine, le plus souvent au niveau du mollet. Favorisée par l’immobilisation et par la déshydratation, elle est souvent douloureuse. Surtout, elle comporte un risque « d’embolie », c’est-à-dire que le caillot se détache de la veine et, porté par le courant sanguin, remonte jusqu’au coeur, qui l’envoie alors dans les poumons.

Cette « embolie pulmonaire » peut être mortelle. Bien qu’il soit impossible d’éviter à coup sûr ce type d’accident, il est possible d’en réduire le risque de survenue par un ensemble de moyens, qui sont variables selon les patients et les interventions :

.Traitement anticoagulant par injection quotidienne sous cutanée.

• Un mois avant certaines interventions, chez certaines patientes, » à risques » : arrêt de la pilule contraceptive et des traitements hormonaux comportant des oestrogènes.

• Pendant l’intervention et pendant toute la période d’immobilisation : bas ou chaussettes de compression élastique graduée, compression pneumatique intermittente

• Après l’intervention : lever précoce, mobilisation précoce des membres inférieurs:  la sortie le lendemain de l’opération, même dans le cas de plastie abdominale avec plastie musculaire, nous a permis d’éviter l’embolie grave, depuis l’ouverture de la clinique en Juin 1989.

Parmi les très nombreux facteurs de risques de complications thrombo-emboliques liés au patient, il faut citer :  l’obésité, le tabagisme, l’existence de varices, l’âge et les antécédents de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire, les voyages en avion de plus d’une heure sont interdits dans le mois suivant une liposuccion importante ou une plastie de l’abdomen.

 

Risques liés au tabagisme

Il est établi que le tabagisme multiplie par 2 à 4 le risque de complications postopératoires, et en particulier celui d’infection et de nécrose cutanée. Cette majoration du risque disparaît lorsque le tabac est arrêté complètement pendant les 6 à 8 semaines qui précèdent l’intervention, et les 2 à 4 semaines qui la suivent.

Attention : les patches à la nicotine comportent le même risque de nécrose cutanée que le tabac.

 

En conclusion

Après une intervention chirurgicale, le site opératoire va tendre vers la guérison selon une évolution prévisible.
Rarement une complication peut survenir. Dans ce cas, si votre chirurgien est qualifié en chirurgie Plastique, Esthétique et Reconstructrice, il sera le plus à même pour la reconnaitre et la traiter.